L’assemblée Nationale et le Sénat sont en train de débattre de ce fameux projet de réforme des collectivités territoriales qui s’apprête, s’il est voté en l’état, à bouleverser notre organisation territoriale décentralisée.
Des réformes sont sans doute nécessaires : clarifier les compétences, achever et rationaliser les cartes intercommunales…
Mais la multiplication des projets qui s’entrechoquent sans véritable cohérence nous inquiète pour l’avenir de nos communes et la représentation de nos territoires…
L’inquiétude est d’autant plus grande que, parallèlement et sans réflexion d’ensemble sur la fiscalité locale, la réforme annoncée de la taxe professionnelle conduira à une perte d’autonomie financière des collectivités locales et à une diminution de leurs moyens.
Le Département et sa représentativité, le Conseil Général, sont particulièrement menacés.
Nous ne voulons pas entrer plus avant dans le détail. Attendons la promulgation de la loi votée.
Simple réflexion : en 2008-2009, BELARGA a « investi » quelques 2.5 millions d’euros, la part du Conseil Général s’élève à plus de 2 millions d’euros.